Ferdinand KNAPP | Festival du Film-Court – Brest 2014

Home / Critique / Ferdinand KNAPP | Festival du Film-Court – Brest 2014

Ferdinant KNAPP

J’ai pu assister grâce à mon lycée à la 29ème édition du Festival du Film Court de Brest au mois de novembre, et ai visionné pas moins de 75 court-métrages ! Je posterai donc dans les prochains jours, mon avis sur certains.

Here we write !

Still-3_FKFerdinand KNAPP est un grand comédien, tandis qu’il interprète au théâtre un nouveau rôle, son personnage s’empare de sa personnalité et le pousse à tué sa femme dans un élan de folie.

Librement inspiré de la vie d’Oreste Fernando Nannetti, un patient en hôpital psychiatrique, qui à passé la plupart de son internement à gravé des inscriptions sur les murs extérieurs de l’hôpital. A l’aide d’un langage de sa création, avec lequel il voulait communiquer avec le monde extérieur.

Le choix de l’image en noir et blanc est parfaitement cohérente avec l’atmosphère du film, le ton y est contrasté, et la narration totalement décousue. Ferdinand se parle à lui même, s’interrogeant dans ce qui semble être un langage bien à lui, via des bribes de phrases ou des de longues tirades désordonnée (“astronautico‐cathodiques du grand ingénieur minier dans le système mental”, entre autres..), appuyé par une intrigante musique, sorte de rassemblement de fanfares, portes qui grincent et casseroles qui s’entrechoquent, l’ambiance y est opressante.  A la manière du protagoniste nous perdons  le fil du temps et de l’espace. C’est à travers différents plan onirique (toujours en noir et blanc), que l’intrigue se ré-assemble petit à petit dans notre esprit, apparaît alors dans un éclaire de lucidité un unique plan en couleurs dans lequel le comédien commet l’irréparable. Avec une alternance de courtes scènes aux aspects expérimentaux et de plus long plan au symboliques marquées (je pense par exemple au plan en couleurs ou le protagoniste assassine sa femme de manière suggéré, à l’aide d’une cuillère tout en balbutiants des phrases sur sa place dans l’univers, elle, inerte, semble être sans vis, tandis qu’elle contemple la folie. Simple interprétation.)

En bref, j’ai mitigeusement aimé “Ferdinant KNAPP”.  J’ai des difficulté à cerné le propos, le message (les seules interprétations me venant à l‘esprit, seraient peut être que la folie à offert à cet homme un moyen de s’échapper de la réalité qu’il fuit, que ces actes et cette implication dans son rôle de comédien pour cette pièce n’est totalement effacée son être, ou bien encore que ce film fasse la satyre du sentiment d’appartenance et du besoin de reconnaissance auquel certaines célébrité sont sujets.. Dans le doutes je préfère ne pas m’avancer…), ou bien encore la forme. Mais je doit reconnaître le talent qu’a Dominique Pinon (Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain) pour incarner la folie.

Related Posts

Leave a Comment