LE PROJET

Un enquêteur ré-ouvre une enquête vieille de six mois, afin d’élucider une affaire de meurtre. Il nous relate son enquête. Tout en prenant conscience que sa relation avec la victime lui fait défaut, il s’interroge sur la résolution de cette histoire…

Statu Quo est un court-métrage de fiction réalisé dans le cadre de l’option Cinéma Audiovisuel du Baccalauréat. La conception de ce film fut une bataille ininterrompue contre les imprévus et les attentes de réalisation, cependant je remercie cette expérience car elle m’aura permis de donner libre court à mes pulsions créatives. L’option Cinéma Audiovisuel offrant une assez large liberté créative quand aux réalisations d’études.

Ainsi du premier brainstorming au rendu final, nous aurons mis en œuvre nos créativités communes et nos expériences (qu’elles soient personnelles ou scolaires) afin de porter à son terme ce projet. Le sentiment principal qui émane du fruit de mon travail oscille entre le “peut mieux faire” et la fierté d’accomplissement, quelque peu atténué par le contraste entre nos attentes de départ et le résultat final. En étant présent à tous les postes (scénario, réalisation, montage, doublage, casting, direction artistique, etc…), j’ai découvert à quel point il était laborieux de diriger une équipe d’acteurs, de faire face aux facteurs temps et météorologique, de transcrire un scénario à l’écran et enfin d’y maintenir continuité et cohérence.

LE COURT-MÉTRAGE

LA REFLEXION

La vengeance est-elle une forme de justice ? Et quelle est sa place au cinéma ?

La vengeance est un leitmotiv récurrent dans les récits,  qu’ils soient filmiques ou d’une tout autre nature.

Au cinéma donc, le film de vengeance est donc respectivement répandu, à l’exemple de plusieurs films de Quentin Tarantino qui présentent pour la plupart des histoires de vengeance, Boulevard de la Mort, Kill Bill Vol.1 & 2 & Django Unchained ou encore plus récemment Les 8 Salopards. Quentin Tarantino, à travers ses oeuvres retourne les codes. Ses films, qui contiennent toujours de grandes scènes de violence tellement exacerbées au point qu’elles nous mettent à distance de la violence, lui permettent d’agir sur le monde qui l’entoure. Au lieu de pleurer sur le sort des victimes, il les présente d’une autre manière. Et lorsque nous les pensons comme des vengeurs potentiels, nous ne les regardons plus de la même manière. Dans Oldboy de Park Chan-wook […] …

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Prisme